Actress:
- Les clowns de Dieu (1986) .... Une soeur de la Côte du Rhône
- En votre aimable règlement (1982) (TV) .... La serveuse de la cantine
- Les paumées du petit matin (1981) .... Mme Louise
... aka "The Runaways" - International (English title) - Mont-Oriol (1980) (TV) .... Une artiste
- "Madame le juge" .... La barmaid (1 episode, 1978)
- Le dossier Françoise Muller (1978) TV episode .... La barmaid - Dracula père et fils (1976)
... aka "Dracula and Son" - USA - Les démoniaques (1974) .... Louise
... aka "Curse of the Living Dead" - International (English title)
... aka "Demoniacs" - International (English title) - "Le pain noir" (1974) TV mini-series (unknown episodes)
- L'ampélopède (1974) .... La sorcière
- Vierges et vampires (1971) .... Louise
... aka "Caged Virgins" - USA
... aka "Virgins and the Vampires" - USA
Elle s'appelait Lydie Bastien. Devenue en 1943 la maîtresse de René Hardy, elle fut à l'origine de la trahison fatale au chef de la Résistance. Le journaliste Pierre Péan élucide un mystère vieux de cinquante ans
C'était l' «énigme de Caluire», le «mystère de la chambre jaune» de l'histoire de la Résistance: qui a trahi Jean Moulin? Depuis cinquante ans, cette question ne cesse d'alimenter des polémiques plus ou moins sérieuses, la volonté de comprendre et de rendre justice au héros martyr se mêlant à la fascination pour le mystère entourant ce fait divers parfait - unité de temps et de lieu - où se sont croisées la petite et la grande histoire.
Ce 21 juin 1943 se réunissent dans la proche banlieue lyonnaise quelques cadres militaires de la résistance de zone Sud. Ils répondent à la convocation urgente de Jean Moulin après l'arrestation à Paris par les Allemands du général Delestraint, responsable de l'Armée secrète. Sous la conduite de Klaus Barbie, les hommes de la Gestapo font irruption et arrêtent le chef du tout récent Conseil national de la Résistance et six de ses camarades. René Hardy, qui représente le mouvement Combat, bien qu'il n'ait pas été convoqué, est le seul à prendre la fuite, dans des conditions telles qu'il sera immédiatement accusé du désastre, mais acquitté, faute de preuves, lors de son procès, en janvier 1947. Roger Wybot, patron de la DST, découvrira peu après que Hardy a menti à la justice et à ses camarades: il avait été arrêté par Barbie puis relâché quelques jours avant Caluire! René Hardy affronte donc un second procès en mai 1950, mais obtient à nouveau l'acquittement au bénéfice du doute. Avec un tel suspect blanchi deux fois par la justice, l' «affaire de Caluire» n'a cessé, dès lors, de s'amplifier, au travers d'articles, de procès et de livres dont la volonté de dénigrer l'épopée résistante n'était pas toujours absente.
L'énigme est enfin levée aujourd'hui grâce à Pierre Péan: René Hardy est bien au cœur de la trahison, mais pas comme acteur principal. Il fut un jouet aux mains d'une femme - Lydie Bastien, sa maîtresse d'alors - à laquelle il était pitoyablement soumis et qui, elle, travaillait pour les Allemands! Elle est responsable non seulement de l'arrestation de Jean Moulin, mais aussi de celle du général Delestraint: les deux patrons - politique et militaire - de la Résistance intérieure doivent donc tous deux leur chute, à quelques jours d'intervalle, à une beauté de 20 ans, jamais inquiétée et morte récemment à Paris, en 1994.
Après la sortie, à la fin de l'année dernière, de sa biographie Vies et morts de Jean Moulin, dans laquelle il s'interrogeait sur le rôle exact de ce personnage mystérieux, Pierre Péan fut contacté par Victor Conté, l'exécuteur testamentaire de Lydie Bastien: elle l'avait chargé de faire savoir, après sa mort, la vérité sur son rôle, à condition de trouver de «bonnes oreilles». A partir des confidences recueillies par Victor Conté, Pierre Péan a entrepris une enquête sur la vie de cette femme fascinante, dénuée de toute morale, et qu'il a, s'efforçant de rester poli, baptisée «la Diabolique de Caluire».
Une «âme onduleuse et glaciale de reptile»
Selon ces aveux d'outre-tombe, Lydie Bastien était en fait l'amante de Harry Stengritt, adjoint de Klaus Barbie et responsable à Lyon de la collecte des renseignements auprès de sources françaises. Chargée de séduire René Hardy, personnage important de l'Armée secrète en tant que patron de Résistance-Fer, elle l'aborde dans un café où il a ses habitudes et parvient à ses fins avec une rapidité foudroyante. Le résistant succombe au point de déraisonner: en violation de toutes les consignes de sécurité, il met Lydie Bastien dans le secret de ses activités moins de dix jours après leur rencontre! Elle apprend rapidement l'existence de «Max», ainsi que les violents conflits qui l'opposent au mouvement Combat d'Henri Frenay. Elle récupère le message du rendez-vous avec le général Delestraint, qu'elle transmet à Barbie, et organise le voyage au cours duquel René Hardy sera secrètement arrêté puis relâché après avoir accepté le marché proposé par Barbie.
Lydie Bastien sera grassement payée en bijoux par Barbie pour sa réussite. Elle semble n'avoir jamais agi que par intérêt, comme l'atteste le récit de sa vie reconstituée par Pierre Péan. Elle s'investit dans le truquage des deux procès de René Hardy, non par affection pour l'ancien résistant, qu'elle a laissé tomber depuis longtemps - elle a même monnayé à la presse à scandale les lettres d'amour qu'il lui avait envoyées! - mais parce que leurs sorts sont liés.
Sa jeunesse durant - elle n'a que 22 ans en 1945 - elle passera d'un homme à l'autre, avec un penchant exclusif pour les riches ou les influents. Parmi eux, Ernest de Gengenbach, prêtre défroqué devenu écrivain surréaliste, a satisfait tous ses caprices, l'introduisant dans les milieux littéraires parisiens et convainquant même Olivier Messiaen de donner un récital uniquement pour elle. Il livrera son expérience d'amant torturé par cette «luciférienne» dans un livre, L'Expérience démoniaque, publié en 1949 aux Editions de Minuit. Il y décrit une «beauté fatale» cachant une «âme onduleuse et glaciale de reptile», passionnée d'occultisme, de spiritisme, abjurant dans le blasphème et un nietzschéisme de série B un passage douloureux dans un pensionnat religieux. Elle dit vouloir se «libérer du joug du Bien et du Mal»: «Les hommes ne sont que des pions d'échiquier, marionnettes à manœuvrer.»
Prêtresse pour illuminés et intermédiaire en affaires
Sa collection de «marionnettes» sera très éclectique. Un riche magnat - qu'elle appelait «le vieux» - arrêté pour collaboration économique. Un escroc pour esprits crédules, Maha Chohan, chef de la Fraternité blanche universelle, qui se prétend descendant de Gengis Khan et prince de l'Agartha, royaume souterrain du Tibet. Accusé d'être un «imposteur», le mage sera interdit de séjour en France en 1950 et la police le soupçonne d'être un ancien nazi passé au service de l'Est. Puis Samuel Ogus, richissime homme d'affaires qui fait de l'import- export avec les pays de l'Est, très lié aux milieux financiers du PCF. Il se suicidera en 1955. Lydie Bastien part alors pour Bombay, où elle se fiance à un maharaja et crée le Conseil international pour la recherche sur la nature de l'homme, dont elle parvient à faire inaugurer le centre new-yorkais par Eleanor Roosevelt. Installée ensuite aux Etats-Unis, elle signe, sous le nom d'Ananda Devi, des articles sur l'hypnotisme et le yoga, thèmes qui la rapprochent d'Aldous Huxley, avec lequel elle travaille sur les «expériences de la conscience». A la suite d'une affaire ennuyeuse - l'un des paumés qui l'entourent se jette par sa fenêtre - elle revient à Paris, où elle fonde le Centre culturel de l'Inde, sous le patronage d'André Maurois. Mais elle ajoute à son hobby de prêtresse pour illuminés des activités plus concrètes: un bar-discothèque à Montparnasse, Le Boucanier, qui lui sert surtout de lieu de rendez-vous pour sa nouvelle spécialité occulte: «intermédiaire» pour affaires en tout genre en Afrique. Elle a créé à cette fin la Panafrican Trade and Investment Corporation (Patic), basée à Monrovia: une officine de corruption pour obtenir des marchés en faveur d'entreprises occidentales.
L'enquête de Pierre Péan sur cette aventurière exceptionnelle donne raison à Henri Frenay, qui voyait en l'affaire Hardy «l'épisode le plus douloureux de la Résistance française» et qui avait émis l'hypothèse que Lydie Bastien fût un «agent allemand». Elle permet aussi de comprendre l'une des dernières confidences de René Hardy, peu avant sa mort: «Les femmes et les putains furent mon problème: savoir les distinguer, c'est une épreuve, quoi qu'on en dise, fort difficile.»
pour en revenir à LOUISE DHOUR...pierre pean l'avait retrouvé dans une maison de retraite pour artiste à Paris....
voilà c'était la pause historique...j'y reviendrais surement dans un autre article...
mais le monde est petit puisque cet episode est lié au mouvement goth....
donc je me suis perdu en route revenons en où je voulais au depart du post:
du z frenchy avec les films de Richard J. Thompson:
voila sa filmo pris sur son site officiel:
| 2009 | Bloody Flowers de Richard J. Thomson avec Jennifer Dovile, Amanda Lear, Steve Campion, Bertrand Tschaen... Genre : thriller fantastique | |
| 2000 | Time Demon 2 de Richard J. Thomson avec Laurent Dallias, Eve Creac'h, Maxime Martel d'Albert, Dominick Breuil, Bernard Di Amor... Genre : action | |
| 1998 | Terror of Prehistoric Bloody Creatures from Space de Richard J. Thomson avec Laurent Dallias, Coralie, Edouardo Pisani, Elodie Chérie, Dominick Breuil... Genre : comédie | |
| 1996 | Time Demon de Richard J. Thomson avec Laurent Dallias, Elodie Chérie, Elisabeth Henriques, Dominick Breuil, Jean-François Gallotte... Genre : action | |
| 1995 | Roboflash Warrior de Richard J. Thomson avec Laurent Dallias, Hafida Bachir, Franck Morelli, Mickaël Pabst, Patrick Aldebert... Genre : science fiction | |
| 1994 | Attack of Serial Killers from Outer Space de Richard J. Thomson avec Blaise Michel R., Richard J. Thomson, Héléna Halat, Axel Vyridar, Stanley Théophane... Genre : comédie fantastique | |
| 1993 | Night of Vampyrmania de Richard J. Thomson avec Blaise Michel R., Luc Cendrier, Richard J. Thomson, Guy Emmanuel, Noé Cendrier... Genre : comédie |
| Time Demon 2 n'est pas encore sorti en DVD. |
| Richard J. Thomson a également tourné en 1994 un film intitulé Green Zombis from Ploucville , dont le tournage n'a jusqu'à présent jamais pu être achevé. |
Les courts et moyens métrage
| 2000 | Monster Game , un feuilleton pour internet. |
| 1992-1997 | Cinq courts-métrages en vidéo. |
| 1981-1991 | Plusieurs dizaines de courts et moyens métrages en Super 8. |
pour aujourd'hui je relais un film Avec entre autre Edouardo et Coralie(Trinh Thi)(qui plus est une ex habituée de notre période Goth au gibus quand on faisait les merveilleuses soirées debut 90's dans ce lieux mythiqueou
http://www.megaupload.com/?d=KD8SIEQP
ça c'est de 83(j'ai pas trouvé mieux)
1987:
1988:
1996:
mais les origines remontent à plus loin:
et meme au dela:
et 1998:
4 commentaires:
Bonjour, je tombe sur votre blog ce soir en essayant de voir ce qu'il pouvait y avoir à lire sur ma tante, Louise Dhour, sur Internet...merci pour votre témoignage, il y en a peu ! louise est partie cette semaine...à l'âge de presque 77 ans...qu'elle aurait eus le 4 janvier prochain.
Désolé d'apprendre cette triste nouvelle...c'est vrais qu'il y a peu de choses sur Louise sur le net...j'ai un peu réactualisé son souvenir dernierement sur facebook suite au décés de Jean rollin sur mon mur et sur celui du createur de l'écran fantastique...
depuis les infos que j'avais lu dans le livre de Pierre péan je voulais essayer de retrouver sa trace...mais n'en n'ai pas eu le temps apparement...
Louise était une personne de Coeur,une artiste pas assez connue en comparatif de ses talents divers...
son passage parmi nous ne sera pas oublié ni perdu...
RIP!
Merci pour toutes ces jolies choses que vous avez écrites sur Louise. C'est vrai qu'elle était exceptionnelle....elle m'impressionnait tellement, je la revois débarquer de Paris quand j'étais petite, elle me paraissait venir de nulle part, imprévisible, fantasque, magnifique...et tellement exigente avec nous...continuez à parler d'elle, ainsi elle ne meurt pas vraiment...Encore merci. Virginie
j'ai refait un article plus haut:
http://dj-titoon.blogspot.com/2011/01/rip-elle-sappelait-louise-louise-dhour.html
et j'ai fait faire un article sur le site de l'écran fantastique (qui paraitra peux etre dans un prochain numero "papier)
http://www.ecranfantastique.net/4images/details.php?image_id=27418&sessionid=kp7an16ng9ii1eiefi3hjcuf73
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